nov
24
Il n’y a pas qu’en France que le redécoupage de la carte électorale fait débat : les Américains vont eux aussi remodeler leurs districts en 2010. Les enjeux sont évidemment importants, car la façon dont ces districts sont redessinés peut faire basculer un Etat d’un côté ou d’un autre de l’échiquier politique.
Pour faire davantage participer les citoyens à ces jeux de pouvoir jusqu’ici réservés aux politiciens, le site RedistrictingTheNation.com fournit une carte interactive des districts américains, et de leur évolution. Avec cet outil très bien réalisé, le site veut mieux informer les électeurs pour leur permettre d’être plus impliqués dans leur redécoupage local, et ainsi de faire pression auprès des élus. Evitant ainsi qu’ils ne dessinent les nouveaux districts selon leur bon vouloir, tel le baron Hausmann taillant le plan de Paris.
Via e.politics
nov
1
La Maison Blanche vient de lancer une nouvelle version de son site, et annonce qu’il repose désormais sur le CMS gratuit Drupal, bien connu des internautes un tantinet mordus de technique. Pour les autres, sachez qu’un CMS, acronyme de Content Management System, permet de gérer facilement le contenu d’un site web, et notamment de le faire administrer et mettre à jour par des profanes de la technique. Une fois le site installé, publier de nouveaux articles est aussi simple que d’utiliser Word.
Drupal remplace l’ancien outil datant du début de l’ère Bush (fils, pas père), créé spécialement pour la Maison Blanche par une équipe de développeurs en 2000. A cette époque, aucun système CMS digne de ce nom n’existait de façon gratuite et répandue, ce qui obligeait chaque équipe de développement à créer son propre système, qui devenait d’ailleurs généralement impossible à maintenir si on changeait d’équipe1. Selon un article de l’agence de l’époque, leur outil était censé être provisoire, à tel point qu’ils n’ont jamais pris le temps de lui attribuer un nom, et l’appelaient simplement « The Tool ». Pourtant, « The Tool » a tenu huit ans, pendant toute la durée des deux mandats de George W. Bush.
Voilà donc l’occasion, en ce dimanche pluvieux, d’utiliser la machine à remonter le temps d’Internet, pour une plongée dans les anciennes versions du site whitehouse.gov – à l’époque du XXème siècle.
1997 :
1998 :
- aujourd’hui, on n’a que l’embarras du choix entre les nombreuses plateformes de blogs et CMS, complets et gratuits, qui ont permis le développement fulgurant des sites perso et des blogs [↑]
oct
18
Le Grand Old Party a mis en ligne la semaine dernière son nouveau site web: plus moderne, plus léché, plus orienté communautés. Les membres peuvent s’informer, discuter, créer leur blog républicain, se constituer un réseau d’amis, faire des dons… Mais le plus important sont les fonctions permettant de coordonner en ligne les actions des militants sur le terrain. C’est ce qui avait fait l’efficacité du dispositif d’Obama pendant sa campagne, cette capacité à transformer en opérations de militantisme concret l’outil de communication qu’est Internet. Sans doute une différence avec la France, où les remous de l’Internet politique ont encore assez peu d’effets sur la vraie vie.
Au final donc, de la belle ouvrage que ce nouveau site, mais les temps changent et la Guerre Froide est bien révolue, car le site est entièrement rouge, ce qui aurait été inimaginable il y a 20 ans pour le parti de Reagan.
Et voici la vidéo de présentation :
sept
17
Dans la vie (d’un geek) il y a des plaisirs simples. J’ai eu la chance de pouvoir accéder au nouveau site de Ségolène Royal pour vérifier si l’hilarité générale était justifiée. Elle l’est.
Alors rien que pour vous, une authentique capture d’écran de la page d’accueil de Désirs d’Avenir du 17 septembre 2009.
Ca se passe de commentaires.
Cliquez pour agrandir l’image.
NB: La déformation de certains mots n’est pas dûe à la capture d’écran, c’est d’origine.
sept
16
La blogosphère n’en croit pas ses yeux : le nouveau site de Ségolène Royal desirsdavenir.org, sorti le 15 septembre, est une véritable machine à remonter le temps. Bienvenue en 1998 !
Prenons les choses dans l’ordre. Censé être une plateforme communautaire moderne pour fédérer les militants et les sympathisants, ce site est avant tout… indisponible. En effet, l’hébergement serait une offre sous-dimensionnée à 10€ par mois. A l’heure où j’écris cet article, il renvoie toujours une erreur 500.
Pour autant, les captures d’écran des chanceux qui ont réussi à se connecter laissent pantois : une architecture adossée au CMS gratuit Joomla1, un fond d’écran gratuit tiré de Vistawallpapers.com, un titre qui semble écrit avec WordArt, aucun contenu sur la Home Page à part une vidéo, des boutons moches… le résultat semble totalement hallucinant, inexplicable.
J’attends de pouvoir juger de façon plus approfondie le site lorsqu’il sera à nouveau disponible, mais L’Express avance des raisons à cette navrante affaire. Le nouveau compagnon de Ségolène Royal, un homme d’affaires « très doué en multimédia », qui dirigerait également une vague web agency, aurait réalisé la chose immonde pour la modique somme de 41 860 euros. La facture étant envoyée à Pierre Bergé, dont on a sûrement parié qu’il n’aurait pas un oeil expert en matière d’Internet.
Dans l’absolu, un budget de 41 K€ ne serait pas excessif pour développer une vraie plateforme communautaire moderne et performante, à la hauteur des ambitions digitales de la femme politique la plus branchitudée de France. Mais pour un avorton de ce niveau…
Toujours est-il que l’objet du délit a aussitôt fait surgir, en plus d’un kyrielle d’articles grinçants, des blagues et des mèmes en tous genres :
- pas mal pour des sites simples, mais totalement inadapté pour des besoins plus complexes [↑]
fév
15
La reine d’Angleterre a dévoilé la semaine dernière la nouvelle version du site web de la famille royale, www.royal.gov.uk. Toutes sortes d’infos y figurent, plus ou moins utiles et futiles, y compris une section sur les animaux de la famille royale, et une section « Jobs », décrivant les compétences requises pour un bon majordome : « servir le thé et le café, les plateaux de petit-déjeuner et les journaux… de façon discrète et efficace« .
Mais le plus amusant est sans doute la carte Google Maps permettant de suivre en direct les déplacements de la famille royale. Nicolas Sarkozy avait mis en place le même dispositif durant la campagne présidentielle, mais on ne peut plus le suivre depuis qu’il est à l’Elysée…
fév
7
Une fois qu’une information est publiée sur Internet, il est quasiment impossible de la faire disparaître.
C’est ce que nous prouve une fois de plus le magazine Challenges, qui a utilisé la machine à remonter dans le temps du Web pour retrouver le site « fantôme » d’Imeda, la société de conseil de Bernard Kouchner, dont parle Pierre Péan dans son brûlot paru cette semaine, « Le monde selon K.« .
Pierre Péan écrit dans son livre :
Le site internet d’Imeda que j’ai consulté quand j’ai entamé cette enquête indiquait que cette société de conseil [Imeda, ndlr] avait bien effectué un audit du système de santé gabonais démarré en novembre 2003, [et] avait élaboré la mise en place d’un système national d’assurance-maladie (…) Le site désignait également Bernard Kouchner comme associé à ces deux études d’Imeda au Gabon. »
Et de déplorer que l’internaute ne peut plus vérifier cette information aujourd’hui, le site ayant disparu depuis. Mais c’était compter sans la Wayback Machine, qu’un journaliste de Challenges a utilisé pour des petits travaux d’archéologie…
jan
16
Dans la veine des micro-blog collectifs façon Twitter, tels que le célèbre Viedemerde, vient de se lancer What will W. do ?, qui permet aux internautes de prédire comment l’ex-président américain (dans 4 jours) va remplir ses journées après avoir rendu les clés de la Maison Blanche à Barack Obama.
Certains internautes assez clairvoyants prévoient qu’il pourrait devenir boulanger et faire des bretzels, ou bien rencontrer Monica Lewinsky, ou encore apprendre à lire…
Via le toujours prolifique (pas comme moi) Presse-Citron
oct
30
Lundi 27, Le Monde du Blog remarquait que la Home Page du site des Jeunes UMP affichait un compte à rebours de J-1 avant le lancement de la nouvelle version. La page provisoire affichait d’ailleurs un graphisme assez prometteur, bien qu’affublé d’un bandeau noir « Les révolutionnaires », dont on n’est pas certain qu’il ait été posé sciemment par des Jeunes pop’ qui se croient rebelles, ou piraté par les brigades d’Olivier Besancenot.
En tous cas, trois jours plus tard, le compte à rebours n’a pas bougé d’un iota. Toujours J-1, même pas J-½ ou J-¼ comme des enfants qui font durer le suspense. Certes, sur Internet la coutume veut que 90% des sites sortent en retard par rapport à la date prévue. Mais quand on n’est pas sûr de ses délais, il vaut mieux ne pas afficher ce genre de compteurs…
sept
25
Pour tenir une veille de l’actualité politique sur Internet, de nombreux sites – tels que RealClearPolitics pour les présidentielles américaines – regroupent un certain nombre de sources d’info en ligne, essentiellement des journaux en version électronique et des blogs reconnus. Mais il est nettement plus fastidieux de suivre tous les contenus qui sortent du « main-stream », en particulier les services 2.0.
NetPrimeMinister, basé sur la technologie Netvibes, propose justement de suivre l’actualité de la campagne pour l’élection du prochain Premier Ministre canadien, hors des sentiers battus du web.
Plutôt que de rassembler articles de sites de presse, dépêches d’agence et gros blogs, NetPrimeMinister tient, pour chacun des partis politiques, une veille uniquement pour les contenus spécifiques au web : blogs, Twitter, Flickr, Youtube et Digg.
Certes, l’élection du Premier Ministre canadien passionne relativement peu de monde à l’étranger. Mais voici un service qu’il pourrait être intéressant de dupliquer pour compléter les outils de veille sur des élections telles que la présidentielle américaine.
sept
20
Il y a parmi les blogs politiques des perles qu’on a plaisir à redécouvrir. C’est le cas du blog de Charles Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux entre 1996 et 2004, aujourd’hui remplacé par sa fille Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Le père voue depuis 2004 une haine féroce envers son rejeton, estimant qu’elle a profité de ses ennuis de santé à l’époque pour lui dérober sa place à l’Hôtel de Ville.
Il n’a donc eu de cesse de lui mettre des bâtons dans les roues, se présentant contre elle pendant la campagne municipale de 2008 ; pourtant la maire sortante a été réélue. Mais à 82 ans, Charles Ceccaldi-Raynaud n’a pas déposé les armes contre sa fille indigne, et a juré de lui nuire jusqu’à son dernier souffle.
En cela, il a certainement été inspiré par un autre conseiller de l’opposition, l’inénarrable blogueur Christophe Grébert, qui a ouvert son premier blog pour dénoncer la mauvaise gestion de la ville de Puteaux. Le père s’est donc lui aussi mis à utiliser Internet comme déversoir de bile.
Sur son blog, nommé « Puteaux pour tous – Tous pour Puteaux« , il publie régulièrement des pamphlets haineux contre sa fille. Plus doué pour la calomnie que pour l’écriture, c’est dans un style assez incertain qu’il épluche et démonte méticuleusement chacune des initiatives de son incapable de fille, avec une pathétique et évidente mauvaise foi.
Bien entendu, Ceccaldi franchit allègrement le Rubicon de la vie privée en n’hésitant pas à citer ses souvenirs de père :
« Joëlle Ceccaldi-Raynaud en mai 68″ :
Elle n’est jamais revenue à pied du lycée Saint James, où elle n’a pas pu passer le Bac. Papa envoyait grace à un reliquat d’essence, chauffeur et voiture.
Bref, un vaste sujet d’études pour un psychanalyste, un flamboyant exemple de politique avec un petit « p », et un régal pour les internautes. A lire par curiosité pour la nature humaine.
août
24
Peut-être avez-vous entendu parler1 du site IWantToVoteToo.com, qui permet aux internautes du monde entier de s’inscrire pour voter virtuellement à une élection étrangère. Bon, le site est moche et il n’y a que 2000 inscrits pour l’instant, mais je parie que l’idée va avoir du succès.
Car elle flatte l’égo d’une certaine catégorie d’ »internautes politiques » qui aiment avoir l’impression de pouvoir influencer les décisions politiques, sans pour autant s’engager dans la vraie vie, ni même beaucoup sur le web.
Certes, le créateur du site a raison de dire que « les dirigeants politiques, et en particulier les présidents américains, prennent des décisions qui ont des répercussions bien au-delà de leurs frontières ». Mais croit-il réellement que les dirigeants d’un pays seront influencés par des internautes de l’autre bout du monde ? Illusoire ! Ils n’ont de comptes à rendre qu’à leurs concitoyens, et éventuellement à certains dirigeants internationaux.
Pour la présidentielle américaine, l’immense majorité des Français voterait Obama, de la même façon que pour John Kerry en 2004 et Al Gore en 2000. Sauf que les Français n’élisent pas le président américain, et il serait temps de s’en rendre compte. Étonnamment, sur IWantToVoteToo.com, le pays avec le plus d’inscrits pour l’élection américaine est… la France.
L’article du Post a involontairement une expression très révélatrice : « démocratie virtuelle ». Virtuelle oui, démocratie non. Je crois profondément au rôle bénéfique d’Internet dans la politique, et je m’en fais le relai presque quotidiennement sur ce blog. Mais Internet a ses limites, comme tout média. Au-delà d’un certain point, on entre dans une illusion, un mirage, une politique virtuelle.
En novembre, si John McCain est élu par les Américains, estimera-t-on avoir été trompé ? Criera-t-on à la fraude électorale ? Pensera-t-on que notre voix n’a pas été entendue, et qu’il s’agit d’un « simulacre de démocratie globale » ?
juil
18
La Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques (CNCCFP) a publié fin juin un rapport d’activité sur les comptes des partis politiques pour la campagne présidentielle de 2007. On y apprend ainsi que les 12 candidats ont dépensé 79 millions d’euros au total, dont 47 millions en « propagande » et notamment 2,5 millions d’euros pour leurs sites Internet. Des sommes bien éloignées de ce que les candidats à la Maison Blanche engloutissent en ce moment.
| Candidat | Budget sites Internet | % dépenses du candidat | |
| Royal | 866 220 € | 4% | |
| Bayrou | 720 511 € | 7% | |
| Sarkozy | 675 571 € | 3% | |
| Voynet | 130 172 € | 9% | |
| Buffet | 107 604 € | 2% | |
| Le Pen | 29 741 € | 0% | |
| Laguillier | 17 212 € | 1% | |
| Bové | 8 859 € | 1% | |
| de Villiers | 5 485 € | 0% | |
| Besancenot | 5 404 € | 1% | |
| Nihous | 2 543 € | 0% | |
| Schivardi | 664 € | 0% |
Ci-contre la ventilation des dépenses par candidat.
Le trio de tête est assez logiquement constitué de Ségolène Royal, François Bayrou et Nicolas Sarkozy, qui totalisent à eux seuls 2,3 millions d’euros de budget, soit 88% des dépenses de tous les candidats pour leurs sites Internet.
Seuls deux d’entre eux ont consacré plus de 4% de leur budget à Internet. Pourtant, la Commission ne précise pas si la publicité online (liens sponsorisés, e-mailing, etc.) est prise en compte dans ces chiffres.
Politique.net a par ailleurs entrepris une série d’articles sur le sujet, que je vous invite à lire.
juil
11
Les nouveaux sites gouvernementaux qui fleurissent ces derniers temps témoignent que nous sommes dans une période d’intense communication institutionnelle sur Internet :
- Pour tenir au courant les Français des réformes engagées par le gouvernement, l’Elysée vient de lancer Touteslesreformes.com. Composé de 17 rubriques qui correspondent à autant de chantiers, il recueille les témoignages vidéo des ministres eux-mêmes, qui expliquent les réformes mise en oeuvre au sein de leur ministère: culture, éducation, emploi, justice, santé, etc. Pourtant il en manque, notamment la Défense.
- Un portail du pouvoir d’achat a été mis en ligne fin juin pour la campagne de communication du gouvernement autour de cette promesse présidentielle. On remarque que son audience est boostée par l’achat de liens sponsorisés sur des mots-clés tels que « pouvoir d’achat« .
- Par ailleurs, selon François de la Brosse, responsable de la stratégie Internet de la présidence, un autre site est actuellement en préparation sur le thème du « acheter mieux pour vivre mieux ».
C’est l’occasion de jeter un oeil à l’audience des nombreux sites gouvernementaux qui coexistent aujourd’hui. Voici le classement Nielsen//NetRatings de mai 2008 :
| Site | Visiteurs uniques mensuels (000) |
| impots.gouv.fr | 7484 |
| finances.gouv.fr | 3572 |
| Service-Public.fr | 1632 |
| Premier Ministre | 1370 |
| education.gouv.fr | 1296 |
| Ministère de l’Equipement (www.developpement-durable.gouv.fr) | 872 |
| interieur.gouv.fr | 821 |
| minefi.gouv.fr | 646 |
| Ministère du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité (travail.gouv.fr) | 639 |
| Sénat | 547 |
| culture.gouv.fr | 466 |
| Ministère de l’Ecologie (www.developpement-durable.gouv.fr) | 400 |
| fonction-publique.gouv.fr | 397 |
| Assemblee-Nationale.fr | 369 |
| defense.gouv.fr | 368 |
| Ministère du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique (fonction-publique.gouv.fr) | 362 |
| sante.gouv.fr | 328 |
| Le site du prix des carburants | 321 |
| justice.gouv.fr | 311 |
| travail.gouv.fr | 305 |
| Ministère de l’Agriculture et de la Pêche | 214 |
| Securité Routière | 195 |
| vie-publique.fr | 190 |
| amendes.gouv.fr | 183 |
| minefe.gouv.fr | 178 |
| industrie.gouv.fr | 173 |
| sante.fr | 167 |
| cohesionsociale.gouv.fr | 135 |
| jeunesse-sports.gouv.fr | 122 |
| Présidence de la République | 97 |
| drire.gouv.fr | 68 |
| douane.gouv.fr | 50 |
| Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports | 49 |
| Administration 24h24 (service-public.fr) | 49 |
| retraites.gouv.fr | 46 |
| PME.gouv.fr | 37 |
Plusieurs choses intéressantes ressortent :
- Le site le plus populaire est celui… des impôts. Pas étonnant, car 7,4 millions de Français déclarent leurs revenus en ligne.
- Le site du Premier Ministre a beaucoup plus de succès (1,3 M de Visteurs Uniques) que celui du Président de la République (97 000 VU).
- Le site du Prix des carburants, lancé par le Ministère des Finances, fonctionne assez bien, avec plus de 300 000 visiteurs.
- L’architecture globale manque de cohérence : plusieurs sites sont comptabilisés séparément, alors qu’ils sont hébergés sur le même domaine.
Bref, il serait nécessaire d’harmoniser cette galaxie de sites gouvernementaux disparates et éparpillés, qui sont probablement développés indépendamment par chaque ministère, avec des niveaux techniques très variables de l’un à l’autre.
avr
19
Depuis un mois, le portail de la Documentation Française Vie-publique.fr met à la disposition du grand public les archives de plus de 100 000 discours publics. Tous types de discours, communiqués, conférences de presse, etc. de la vie publique française depuis 1974 sont téléchargeables, dont pas moins de 80 000 déclarations politiques incluant 8000 textes présidentiels et 50 000 gouvernementaux. La mise à jour est quasi-quotidienne, car vous pouvez déjà lire l’intégralité du conseil des ministres du 16 avril. Si vous n’avez pas de livre de chevet en ce moment…




