oct
26
Les Républicains admettent eux-même que le parti Démocrate utilise le web de façon plus intensive et généralement plus avisée qu’eux1. Voulant sans doute démontrer leur inventivité sur le nouveau média, quelques militants républicains du Connecticut ont donc eu l’idée d’usurper sur Twitter l’identité de législateurs démocrates locaux. Après avoir créé des comptes aux noms de leurs adversaires, ils ont diffusé des messages satiriques sur l’utilisation des impôts dans le Connecticut par les élus démocrates.
Malheureusement pour eux, les petits malins ont été dénoncés et Twitter a fait fermer 33 comptes frauduleux, l’usurpation d’identité étant interdite dans les conditions générales d’utilisation. Ce à quoi le sénateur républicain Chris Healy a répondu qu’il s’agissait d’une restriction de la liberté d’expression de son parti.
Source : Hartford Advocate
- même si les conservateurs commencent à rattraper leur retard, comme le prouvent leurs récentes initiatives [↑]
sept
16
La blogosphère n’en croit pas ses yeux : le nouveau site de Ségolène Royal desirsdavenir.org, sorti le 15 septembre, est une véritable machine à remonter le temps. Bienvenue en 1998 !
Prenons les choses dans l’ordre. Censé être une plateforme communautaire moderne pour fédérer les militants et les sympathisants, ce site est avant tout… indisponible. En effet, l’hébergement serait une offre sous-dimensionnée à 10€ par mois. A l’heure où j’écris cet article, il renvoie toujours une erreur 500.
Pour autant, les captures d’écran des chanceux qui ont réussi à se connecter laissent pantois : une architecture adossée au CMS gratuit Joomla1, un fond d’écran gratuit tiré de Vistawallpapers.com, un titre qui semble écrit avec WordArt, aucun contenu sur la Home Page à part une vidéo, des boutons moches… le résultat semble totalement hallucinant, inexplicable.
J’attends de pouvoir juger de façon plus approfondie le site lorsqu’il sera à nouveau disponible, mais L’Express avance des raisons à cette navrante affaire. Le nouveau compagnon de Ségolène Royal, un homme d’affaires « très doué en multimédia », qui dirigerait également une vague web agency, aurait réalisé la chose immonde pour la modique somme de 41 860 euros. La facture étant envoyée à Pierre Bergé, dont on a sûrement parié qu’il n’aurait pas un oeil expert en matière d’Internet.
Dans l’absolu, un budget de 41 K€ ne serait pas excessif pour développer une vraie plateforme communautaire moderne et performante, à la hauteur des ambitions digitales de la femme politique la plus branchitudée de France. Mais pour un avorton de ce niveau…
Toujours est-il que l’objet du délit a aussitôt fait surgir, en plus d’un kyrielle d’articles grinçants, des blagues et des mèmes en tous genres :
- pas mal pour des sites simples, mais totalement inadapté pour des besoins plus complexes [↑]
juil
22
Les ingénieurs de Google sont censés travailler depuis plusieurs années à empêcher les Google Bombings grâce à des améliorations de leur algorithme, mais manifestement il reste encore quelques réglages à effectuer. En effet, la Toile française se gausse aujourd’hui en voyant les résultats de la requête « trou du cul du web » : c’est le site de Nicolas Sarkozy qui s’affiche en 1er…
En principe, les équipes de Google devraient corriger rapidement ce nouveau bombing politique, je vous ai donc fait une petite capture d’écran pour la postérité.
EDIT du 23/07: Fait tout à fait exceptionnel, Google a officiellement commenté ce bombing, via un Lien Sponsorisé qui apparaît sur cette requête. Ils ne sont pas contents, mais il ne modifieront pas pour autant les résultats manuellement :
Nous n’excusons pas cette pratique, ni aucune autre pratique visant à altérer l’intégrité de nos résultats de recherche, mais nous ne sommes pas plus enthousiasmés par l’idée de modifier manuellement nos résultats pour empêcher de telles informations d’apparaitre. Cette pratique malveillante du « Google Bombing » est peut-être divertissante pour certains, mais en aucun cas leur démarche n’affecte la qualité générale de notre moteur de recherche, dont l’impartialité reste, comme toujours, au centre de notre mission.
Il faut dire que la requête a littéralement explosé en France, comme le prouve ce graphique de Google Trends.
juil
17
C’est un document étrange et un peu dérangeant que vient d’exhumer un certain Dr DigiPol1 : un manuel de guérilla et d’influence online… sur le réseau Usenet, écrit en 1998 par un activiste raciste américain. Peut-être n’étiez-vous pas encore connecté aux innocentes heures de la conquête du web, vers la fin des années 1990, c’est à dire au siècle précédent. Moi je l’étais
A cette époque, les interactions sociales sur Internet étaient certes bien plus rudimentaires et underground qu’aujourd’hui, mais elles existaient bel et bien. Les discussions des pionniers du monde digital étaient essentiellement concentrées sur un réseau central connu sous le nom de Usenet, hébergeant de très nombreux groupes de conversations aux thèmes les plus variés, de la cuisine italienne à l’aérospatiale
Or, chacun sait que la politique s’invite rapidement dans toutes les conversations. L’utilité d’un réseau numérique mondial a donc été très rapidement perçue par certains groupes activistes politiques pour diffuser leurs idées auprès du plus grand nombre. C’est ainsi que dès 1998, une sombre organisation d’ »Aryens » américains racistes a rédigé à destination de ses membres un manuel d’influence et d’infiltration sur les groupes Usenet.
En voici quelques extraits choisis :
- « Il est crucial que notre message soit disséminé au-delà de nos groupes, et que nous prenions position dans des groupes généralistes »
- « Faites en permanence la promotion de nos ressources WWW et FTP dans les groupes appropriés, en abordant les sujets de façon adéquate, et en postant des liens vers nos sites. »
- « Ecrivez des messages clairs et suffisamment explicites. Par « suffisamment explicite », j’entends qu’il doit fournir des informations suffisamment claires pour apporter des « preuves » de nos affirmations aux lecteurs. »
- « Souvenez-vous : volume et régularité dans les articles. »
- « Evitez les débats stériles avec des activistes ennemis. Débatez de façon polie et sincère. »
- « Si vous avez le temps et l’argent, surveillez les groupes ennemis, où ses idées dominent. Cherchez des informations qui pourraient être utiles à notre cause. Beaucoup peut être appris gratuitement de l’ennemi, simplement en observant son comportement. »
- « Soyez prévenus que TOUT ce que vous posterez sera vu par l’ennemi. Tous vos messages peuvent être archivés et catalogués pour être utilisés ultérieurement. »
Cet essai est assez troublant, car il fournit des principes que les agences de communication Internet ne renieraient pas, puisqu’ils s’appliquent encore parfaitement aujourd’hui à l’influence marketing online, au blogging, à l’activité sociale sur le web, et même au référencement naturel. Comme quoi, si les outils évoluent de plus en plus vite2, l’art de la communication se résume toujours aux mêmes axiomes.
- relayé par e.politics [↑]
- d’ailleurs j’ai fini par me mettre à Twitter moi aussi [↑]
mai
6
Le gouvernement britannique, dans la très louable intention d’exploiter les possibilités techniques du web pour une démocratie plus participative et plus transparente, met à la disposition sur le site officiel du Premier Ministre un outil de pétitions en ligne. Tout citoyen peut ainsi constituer une doléance, ou bien signer l’une des nombreuses pétitions existantes. Lorsqu’une liste atteint plus de 500 noms, le gouvernement s’engage à fournir une réponse (par e-mail) aux signataires.
L’ennui avec la communication sur le web social et communautaire, qu’il s’agisse de politique ou de marketing sur Internet, c’est vos initiatives peuvent rapidement se retourner contre vous si vos citoyens ou consommateurs décident de ne pas se comporter comme vous l’aviez prévu et espéré. C’est précisément ce qui se passe avec le site du 10 Downing Street, puisque la pétition actuellement la plus populaire, recueillant plus de 53 000 paraphes, vise à demander… la démission du Premier Ministre Gordon Brown. Pour en assurer la promotion et générer un maximum d’audience, l’auteur a même créé un groupe Google. L’objectif étant d’attirer 2 millions de signatures d’ici 6 mois.
Pour l’instant aucune réaction officielle ; en tous cas la liste ne peut plus être discrètement retirée, maintenant qu’elle caracole en tête du hit-parade. Du côté de l’Elysée, pas d’initiative de ce genre en vue…
mar
28
Pour bien commencer le week-end, je vous recommande deux petites vidéos sympathiques qui ont fait leur petit bonhomme de buzz cette semaine.
La première est celle de l’intervention pleine de fougue du député conservateur britannique Daniel Hannan, lors d’une session du Parlement Européen. Le député accuse le premier ministre Gordon Brown d’être responsable de la fort mauvaise prosture économique de la Grande-Bretagne, qui subit actuellement la crise financière avec plus de violence encore que d’autres pays européens.
Il conclut son intervention, musclée mais d’une élégance toute britannique, avec cette phrase choc : « You are the devalued Prime Minister of a devalued Government ». Postée il y a deux jours, cette vidéo a déjà été vue 1,4 millions de fois !
Pas du tout de la même ampleur (84 000 visionnages), mais amusante à voir, la seconde vidéo compile des extraits d’un discours du Président de la République en visite dans une usine d’Alstom. L’air fatigué ce jour-là, il devait avoir envie de dire un certain nombre de choses qu’il avait sur le coeur, notamment à propos de ses amis des élites…
jan
28
Le New-York Times a mis en ligne une frise très bien faite, synthétisant en nuages de mots-clés les discours d’investiture de tous les présidents américains depuis Georges Washington en 1789.
Certains mots reviennent très fréquemment (« nation« , « america« , « governement« , « freedom« , « people« ) dans le nuage, bien que chaque président y appose son empreinte propre, mais le mot « Internet » n’a toujours pas fait son apparition avec Obama.
déc
30
C’est un classique pour les directions informatiques étourdies, mais quand il s’agit de George W. Bush, cela fait encore plus rire : omettre de renouveler son propre nom de domaine peut coûter très cher. C’est la fondation George W. Bush Library, à Dallas, qui en a récemment fait les frais: son fournisseur informatique ayant oublié la date d’expiration du domaine GeorgeWBushLibrary.com, elle se l’est laissé chaparder par une agence web aux aguets qui l’a aussitôt racheté pour 10 dollars. Après quelques mois de négociation, elle l’a finalement revendu à son propriétaire légitime pour… 35 000 dollars.
D’ailleurs, ce nom de domaine aura décidément coûté très cher, car la fondation l’avait initialement acheté en 2007 à un particulier pour la somme de 3000 dollars. Le prix standard d’un « .com » se situe normalement autour de 8 dollars par an.
déc
6
On croyait que l’élection présidentielle américaine avait subjugué les Américains au point de leur faire oublier toute le reste. Eh bien non : Britney Spears reste la première préoccupation des internautes.
C’est ce que révèle le classement 2008 des requêtes sur le moteur de recherche de Yahoo! :
- Britney Spears
- World Wrestling Entertainment
- Barack Obama
- Miley Cyrus
- RuneScape
- Jessica Alba
- Naruto
- Lindsay Lohan
- Angelina Jolie
- American Idol
On ne connaît pas les volumes en valeur absolue, mais ces requêtes se comptent en milliards. Le classement serait encore plus intéressant sur Google1, mais sachez qu’aux Etats-Unis, Yahoo! possède encore 20% de part de marché (contre 3% en France) ce qui reste donc assez représentatif.
Obama a donc beau être l’homme de l’année, Britney reste la personnalité préférée des internautes, se trémoussant à la 1ère place du podium pour la 7ème fois ces huit dernières années. Et mis à part Obama, toutes les autres requêtes de ce Top 10 sont du domaine du divertissement. Le web politique a fait parler de lui cette année, certes, mais il reste bien loin derrière le web de l’entertainment…
- Google publie aussi un classement, mais il s’agit des requêtes populaires ayant eu la plus forte progression, ce qui ne donne pas la même chose [↑]
déc
2
Mise à jour du 03/12 : le gagnant est… Greenpeace, qui révèle être à l’origine de cette opération de marketing viral assez réussie, bien que relativement courte : voir leur commentaire ci-dessous.
Vous avez peut-être aperçu à Paris des affiches de Nicolas Sarkozy dessiné à la façon Obama, reprenant le slogan « Yes We Can ». On ne sait pas encore qui se cache derrière ces affiches. Mais il se confirme qu’il s’agit d’une opération de buzz, car IlovePolitics vient de recevoir, eu égard à son statut de blog influent, une nouvelle vidéo dont le but est manifestement de faire monter la sauce.
Associés à cette vidéo, un compte Flickr, une page Facebook et surtout un blog complètent le dispositif. Et c’est là qu’on constate que l’opération est plus subtile que d’habitude : il s’agit d’un buzz double effet.
Car les billets postés aujourd’hui sur le blog, si on les lit au premier degré, sont censés désamorcer le buzz :
[...] sachez que nous ne sommes que d’inoffensifs étudiants écolos et de droite (eh oui c’est pas interdit).
Tout d’abord, nous devons vous avouer que nous sommes assez surpris du buzz que nous avons créé bien malgré nous.
[Nicolas Sarkozy] est nain d’origine hongroise.
Mais non : des étudiants de droite qui traitent Sarkozy de nain hongrois, ça n’existe pas, même dans vos rêves les plus fous.
De surcroît, lesdits « étudiants » se plaignent que leur compte Flickr a été piraté, et que cette photo a été ajoutée dans la galerie à leur insu :

Deux factions qui revendiquent l’origine de Sarkobama ? Encore une enquête pour l’inspecteur Clouzot !
Bref, ce faux blog ne fait qu’épaissir le mystère de cette opération virale de nouvelle génération, qui connaît déjà un beau succès vu le nombre de sites qui reprennent l’info. Il ne reste plus qu’à patienter pour savoir le nom de l’annonceur ou du parti politique qui se cache derrière. Généralement, les phases de teasing n’excèdent pas 10 ou 15 jours, nous devrions donc avoir la réponse la semaine prochaine…
oct
30
Lundi 27, Le Monde du Blog remarquait que la Home Page du site des Jeunes UMP affichait un compte à rebours de J-1 avant le lancement de la nouvelle version. La page provisoire affichait d’ailleurs un graphisme assez prometteur, bien qu’affublé d’un bandeau noir « Les révolutionnaires », dont on n’est pas certain qu’il ait été posé sciemment par des Jeunes pop’ qui se croient rebelles, ou piraté par les brigades d’Olivier Besancenot.
En tous cas, trois jours plus tard, le compte à rebours n’a pas bougé d’un iota. Toujours J-1, même pas J-½ ou J-¼ comme des enfants qui font durer le suspense. Certes, sur Internet la coutume veut que 90% des sites sortent en retard par rapport à la date prévue. Mais quand on n’est pas sûr de ses délais, il vaut mieux ne pas afficher ce genre de compteurs…
oct
13
Les politiciens essaient de mieux communiquer avec les Français. Surtout les jeunes, qui se désintéressent un poil des enjeux politiques de leur pays. Pour ce faire, tous les moyens sont bons. Il y a les événements mi-amusants, mi-crédibles, comme le concert de Ségolène au Zénith, et il y a l’anecdotique, comme le Skyblog de Roger Karoutchi. Sous ses airs d’homme politique classique, le secrétaire d’État cache en fait des habitudes de jeune geek, tendance tecktonik.
C’est donc tout naturellement qu’il a ouvert son blog chez Skyrock, pour s’exprimer sur un de ces sujets qui enflamment les cours de récréation : la Vème République (« la Constit’ a 50 ans »). Depuis quinze jours, pas moins de 20 pages d’articles ont été postées par l’équipe éditoriale en charge du blog – non, Roro ne le met pas lui-même à jour – tout en invitant les internautes à participer au débat, avec la rhétorique usuelle des Skyblogs : « La souveraineté nationale s’exerce sur tout le territoire. Et toi, de quel coin viens-tu ? Lâche ton comm’ ! »
Bref, on sent qu’il y a de gros efforts pour toucher les jeunes ados. Ne moquons pas cette louable intention. Malheureusement, il y a un signe imparable qui indique que la cible n’a pas été atteinte : les commentaires sont écrits en français lisible. Ils ne peut donc pas s’agir de vrais ados.
août
28
Voici un nuage constitué des mots composant les 11 derniers billets du blog de Christophe Ginisty. Le hasard fait parfois bien les choses : on y lit « Français c’est plus cette France ». Or cela me semble correspondre assez bien à la ligne éditoriale du blog : Christophe Ginisty croit en les Français, mais ne se reconnaît plus dans la France d’aujourd’hui. Étonnant ce nuage, non ?
août
25
Certains Américains ont failli sortir leur Colt .45 en apprenant que les Russes avaient envahi le pays. Ils ont confondu l’ancienne république soviétique avec l’état de Géorgie, aux Etats-Unis. Sur Yahoo! Answers, un habitant s’étonne de ne pas encore voir arriver les chars à Atlanta. S’agissait-il d’un plaisantin ou d’un fâché avec la géographie ? L’histoire ne le dit pas, et Yahoo! a supprimé la page, mais en voici une capture d’écran.
En même temps, les habitants de l’Amérique profonde ont pu être déboussolés, car même Google News s’est emmêlé les pinceaux.
août
13
LePost est un journal collaboratif : des contributeurs produisent une grande partie des articles, sous lesquels s’enfilent aussitôt des myriades de commentaires, générés en majorité par une toute petite communauté, la commentosphère du Post.
LePost, qui se veut pourtant un portail d’information généraliste, a une obsession viscérale : Nicolas Sarkozy. Son ombre est omniprésente dans les articles, les commentaires, les images, les vidéos… Je fais même le pari que si l’actuel Président de la République n’est pas réélu à la présidentielle 2012, LePost disparaîtra faute de matière.
Prenons un article d’actualité sportive chaude, qui n’a à priori rien à voir avec Nicolas Sarkozy : Laure Manaudou va-t-elle arrêter les JO ?
Eh bien sur LePost, les contre-performances de notre nageuse à Pékin deviennent miraculeusement liées à la politique de Nicolas Sarkozy. Pas moins de 6 commentateurs éclairés nous en font la démonstration :
1/ Sarkozy devrait lui rappeller qu’il n’y a que le travail qui paie hihihihihihihihi
2/ La France de Sarko
La France qui gagne [...]
La France est grandie depuis qu’elle a un grand président.
***** les JOs ne sont que la « cerise sur le gâteau » *****3/ lol c vrai que depuis que sarko est président, tous les sportifs qu’il soutient publiquement se viandent lamentablement
4/ La faute à Sarko – on vous l’avait dit !
5/ On ne peut pas faire du « pipole » à la Sarko et remporter des compétitions internationales, surtout sans entrainement sérieux !
6/ Tous les athlètes ayant serré la main de notre petit timonier lors de sa visite à Pekin vont boire la tasse. Je vous dis que Sarko est un vrai porte malheur.
Anecdotique, me direz-vous ? Pas du tout. Grâce à Google, faisons l’exercice de compter le nombre de pages sur LePost qui contiennent le mot « Sarko » ou « Sarkozy ».
Sur un total de 171 000 pages indexées, 51 600 parlent de Nicolas Sarkozy ! Alors, anti-sarkozysme primaire ou propagande sarkozyste ?





