[...] une nouvelle fois la démocratie directe fait la preuve de son extrême dangerosité.

C’est la phrase du jour, tirée du très intéressant blog de Jean Quatremer, journaliste à Libération sur les questions européennes. Cette réflexion lui est inspirée par le résultat de la dernière votation suisse au sujet de l’interdiction des minarets dans le pays. La votation est un mode de consultation directe du peuple, très fréquemment utilisé chez nos voisins helvètes. Contrairement aux prognostics, les Suisses ont voté pour l’interdiction à une assez large majorité.

Dans ce cas précis, Jean Quatremer dénonce la réceptivité des électeurs aux arguments populistes. Mais vu le sujet du blog de l’auteur, « Les coulisses de Bruxelles », on se rappelle qu’effectivement, la démocratie directe n’est pas une méthode de gouvernement utilisée par toutes les instances de pouvoir.

A l’heure où on parle d’Internet comme un (potentiel) formidable outil d’avenir pour une démocratie plus transparente et plus directe, qu’en pensez-vous ?

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J’ai eu l’occasion de voir en avant-première le nouveau film de Michael Moore, Capitalism : A Love Story. Autant vous le dire tout de suite, c’est du Moore pur beurre : une oeuvre 100% de parti-pris, à charge contre sa cible (cette fois les milieux politico-financiers), et qui n’hésite pas à faire larmoyer la caméra. Rajoutez à cela ses habituels tics énervants, qui consistent à nous parler comme à des enfants de 6 ans, et à se mettre en scène sa casquette vissée sur le tête. Mais au moins, les choses sont claires dès le début, le réalisateur ne prétend pas à l’objectivité, ses « documentaires » sont partisans. Passé cela, on peut regarder le film sereinement.

Capitalism : A Love Story raconte la transformation du capitalisme, passé d’un modèle économique satisfaisant pendant les Trente Glorieuses, à un système de plus en plus financier et de moins en moins industriel ces 20 dernières années, jusqu’au krach de 2008. On pensait avoir tout vu sur la crise actuelle, mais Moore nous avait gardé des révélations saisissantes sur les pratiques de certaines entreprises américaines. Les infos originales et passionnantes s’enchaînent pendant deux heures, parfois tellement énormes qu’on se demande comment elles ont pu passer inaperçues jusqu’à présent. Comme cette prison privée pour mineurs, remplie par un juge soudoyé par le propriétaire pour faire du zèle. Ou ces pilotes de ligne débutants, si mal payés qu’ils doivent avoir un deuxième job pour survivre.

Plus terrible encore, ces familles suivies par la caméra, qui sont finalement expulsées de leur maison par les banques comme des milliers d’autres. Vu de France, ça paraissait abstrait. Vu de plus près, c’est poignant. Ce n’est finalement que dans les dernières minutes que le réalisateur va faire son cinéma à Wall Street, tentant de récupérer les 700 milliards de subventions gouvernementales versées aux banques avec un camion blindé. Sans succès.

Au final, un film terriblement efficace, original, émouvant, qui certes ne prend pas un grand risque en voulant fédérer les citoyens contre les financiers (qui aime encore les traders ?) mais dont on ressort en se disant que cette fois, vraiment, tout ne peut pas repartir comme si rien n’avait jamais eu lieu.

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Si vous ne l’avez pas déjà vue, je vous conseille cette courte conférence de Clay Shirky, qui date de juin. Le chercheur parle de l’influence des nouveaux médias sociaux dans le monde, illustrée par des événements récents dans des pays où la liberté d’expression n’est pas vue de la même façon par les gouvernements.

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Bien utiliser Twitter pour se créer son réseau de followers demande une certaine pratique, d’autant plus que les bourdes de débutants peuvent coûter cher à une institution qui tente de se lancer dans la discussion. Il n’est donc pas étonnant qu’apparaissent depuis quelques temps des « guides du petit utilisateur de Twitter » à destination des entreprises, des institutions et des formations politiques. En effet, il ne suffit pas d’ouvrir son compte pour devenir instantanément une source d’information reconnue et suivie : 90% des tweets sont postés par 10% des utilisateurs, et la durée de vie moyenne d’un compte est de 1 tweet.

Je suis tombé hier sur un article de Fastcompany qui nous enseigne comment booster notre « Twitter Power » en 6 points essentiels : être informatif, utiliser des hashtags, parler aux autres, re-twitter des tweets, remercier les autres, et continuer à twitter dans vos déplacements. Cela peut sembler de bon sens, mais beaucoup de débutants ignorent ces règles.

Mais le blog du 10 Downing Street est allé plus loin la semaine dernière en publiant un guide de 20 pages à l’usage de tous les départements du gouvernement britannique. L’auteur justifie la longueur de ce vademecum par le fait que, malgré une barrière à l’entrée très faible en raison de sa simplicité, le micro-blogging doit respecter certaines règles pour être efficace (c’est à dire porter la parole du gouvernement à un maximum de gens) et que les erreurs ne seraient pas pardonnées par les utilisateurs. Et il n’est pas toujours facile de faire passer un message en 140 caractères, sauf bien sûr lorsque l’on écrit chinois.

Un guide très concret et approfondi, que les instances gouvernementales étrangères seraient bien inspirées de lire. Bien sûr, nous en France, nous avons nos trois cyber-héraults (et non pas super-héros) nationaux @nk_m, @alainlambert et @benoithamon, mais ils représentent surtout eux-mêmes. Cela dit, leur motivation force le respect, car que vois-je dans le statut d’Alain Lambert, ce dimanche à 10 heures :

labmert twitter 1

Et 16 heures plus tôt :

labmert twitter 2

Allons vite le rassurer, il doit être l’homme politique de sa génération le plus apprécié sur le web… mais passera-t-il le virage de FriendFeed ?

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Les ingénieurs de Google sont censés travailler depuis plusieurs années à empêcher les Google Bombings grâce à des améliorations de leur algorithme, mais manifestement il reste encore quelques réglages à effectuer. En effet, la Toile française se gausse aujourd’hui en voyant les résultats de la requête « trou du cul du web » : c’est le site de Nicolas Sarkozy qui s’affiche en 1er…

En principe, les équipes de Google devraient corriger rapidement ce nouveau bombing politique, je vous ai donc fait une petite capture d’écran pour la postérité.

EDIT du 23/07: Fait tout à fait exceptionnel, Google a officiellement commenté ce bombing, via un Lien Sponsorisé qui apparaît sur cette requête. Ils ne sont pas contents, mais il ne modifieront pas pour autant les résultats manuellement :

Nous n’excusons pas cette pratique, ni aucune autre pratique visant à altérer l’intégrité de nos résultats de recherche, mais nous ne sommes pas plus enthousiasmés par l’idée de modifier manuellement nos résultats pour empêcher de telles informations d’apparaitre. Cette pratique malveillante du « Google Bombing » est peut-être divertissante pour certains, mais en aucun cas leur démarche n’affecte la qualité générale de notre moteur de recherche, dont l’impartialité reste, comme toujours, au centre de notre mission.

Il faut dire que la requête a littéralement explosé en France, comme le prouve ce graphique de Google Trends.

trou du cul web sarkozy 300x297

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drapeau pirates 300x200C’est un document étrange et un peu dérangeant que vient d’exhumer un certain Dr DigiPol1 : un manuel de guérilla et d’influence online… sur le réseau Usenet, écrit en 1998 par un activiste raciste américain. Peut-être n’étiez-vous pas encore connecté aux innocentes heures de la conquête du web, vers la fin des années 1990, c’est à dire au siècle précédent. Moi je l’étais :-)

A cette époque, les interactions sociales sur Internet étaient certes bien plus rudimentaires et underground qu’aujourd’hui, mais elles existaient bel et bien. Les discussions des pionniers du monde digital étaient essentiellement concentrées sur un réseau central connu sous le nom de Usenet, hébergeant de très nombreux groupes de conversations aux thèmes les plus variés, de la cuisine italienne à l’aérospatiale

Or, chacun sait que la politique s’invite rapidement dans toutes les conversations. L’utilité d’un réseau numérique mondial a donc été très rapidement perçue par certains groupes activistes politiques pour diffuser leurs idées auprès du plus grand nombre. C’est ainsi que dès 1998, une sombre organisation d’ »Aryens » américains racistes a rédigé à destination de ses membres un manuel d’influence et d’infiltration sur les groupes Usenet.

En voici quelques extraits choisis :

  1. « Il est crucial que notre message soit disséminé au-delà de nos groupes, et que nous prenions position dans des groupes généralistes »
  2. « Faites en permanence la promotion de nos ressources WWW et FTP dans les groupes appropriés, en abordant les sujets de façon adéquate, et en postant des liens vers nos sites. »
  3. « Ecrivez des messages clairs et suffisamment explicites. Par « suffisamment explicite », j’entends qu’il doit fournir des informations suffisamment claires pour apporter des « preuves » de nos affirmations aux lecteurs. »
  4. « Souvenez-vous : volume et régularité dans les articles. »
  5. « Evitez les débats stériles avec des activistes ennemis. Débatez de façon polie et sincère. »
  6. « Si vous avez le temps et l’argent, surveillez les groupes ennemis, où ses idées dominent. Cherchez des informations qui pourraient être utiles à notre cause. Beaucoup peut être appris gratuitement de l’ennemi, simplement en observant son comportement. »
  7. « Soyez prévenus que TOUT ce que vous posterez sera vu par l’ennemi. Tous vos messages peuvent être archivés et catalogués pour être utilisés ultérieurement. »

Cet essai est assez troublant, car il fournit des principes que les agences de communication Internet ne renieraient pas, puisqu’ils s’appliquent encore parfaitement aujourd’hui à l’influence marketing online, au blogging, à l’activité sociale sur le web, et même au référencement naturel. Comme quoi, si les outils évoluent de plus en plus vite2, l’art de la communication se résume toujours aux mêmes axiomes.

  1. relayé par e.politics []
  2. d’ailleurs j’ai fini par me mettre à Twitter moi aussi []

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Germany Presiidential ElectionAlors que Presse-Citron trouve 10 bonnes raisons de se convertir à Twitter – car pour l’instant c’est surtout un outil de communication prisé par les geeks, les professionnels du web et les peoples – un petit scandale inédit a éclaté en Allemagne dimanche dernier. Deux politiciens ont en effet twitté le résultat des élections présidentielles un quart d’heure avant l’annonce officielle du résultat. L’incident n’aura finalement pas d’autres conséquences que des excuses embarrassées de la part des deux intéressés.

En France, le dernier événement politique d’importance annoncé sur Internet était la grossesse de NKM sur Facebook. Récemment, on a pourtant cru que Frédéric Lefebvre s’était mis à twitter, mais il s’agissait d’un imposteur, ce qui n’est pas tellement étonnant vu le niveau de connaissance des technologies online du député.

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La campagne d’Obama a lancé un mouvement de mode sur le web, sans doute profond et durable. Sa stratégie de campagne online et son exécution étaient si irréprochables qu’on peut s’attendre à voir tous les professionnels de la communication sur le web copier s’inspirer de ses méthodes. 

Aujourd’hui, la preuve en vidéo avec l’opération Paris pour la paix, dont l’objectif est de… faire un happening sympa sur le Champ de Mars pour les Parisiens. Voici la vidéo de promotion :

Observez bien le montage dynamique, moderne. Et maintenant, comparez avec la vidéo « Don’t vote« , lancée en octobre 2008 par un collectif de jeunes espoirs hollywoodiens encore méconnus, pour inciter les jeunes à voter pour Obama pour l’un des deux candidats à la présidentielle américaine.

Peut-être une légère source d’inspiration pour Paris pour la paix ?

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petition gordon brownLe gouvernement britannique, dans la très louable intention d’exploiter les possibilités techniques du web pour une démocratie plus participative et plus transparente, met à la disposition sur le site officiel du Premier Ministre un outil de pétitions en ligne. Tout citoyen peut ainsi constituer une doléance, ou bien signer l’une des nombreuses pétitions existantes. Lorsqu’une liste atteint plus de 500 noms, le gouvernement s’engage à fournir une réponse (par e-mail) aux signataires.

L’ennui avec la communication sur le web social et communautaire, qu’il s’agisse de politique ou de marketing sur Internet, c’est vos initiatives peuvent rapidement se retourner contre vous si vos citoyens ou consommateurs décident de ne pas se comporter comme vous l’aviez prévu et espéré. C’est précisément ce qui se passe avec le site du 10 Downing Street, puisque la pétition actuellement la plus populaire, recueillant plus de 53 000 paraphes, vise à demander… la démission du Premier Ministre Gordon Brown. Pour en assurer la promotion et générer un maximum d’audience, l’auteur a même créé un groupe Google. L’objectif étant d’attirer 2 millions de signatures d’ici 6 mois.

Pour l’instant aucune réaction officielle ; en tous cas la liste ne peut plus être discrètement retirée, maintenant qu’elle caracole en tête du hit-parade. Du côté de l’Elysée, pas d’initiative de ce genre en vue…

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moscovici blog 150x150Le député socialiste Pierre Moscovici, qui tient un blog de façon assidue depuis juin 2007, fais les frais d’une calamité particulièrement répandue dans la blogosphère politique : l’inanité et la stérilité des commentaires.

Dans une « lettre ouverte » publiée hier, il avoue envisager d’arrêter purement et simplement son blog :

Plusieurs d’entre vous, ces jours-ci, l’ont écrit : ce blog est menacé de disparition. Nous n’en sommes bien sûr pas là, mais la stérilité des débats qui s’y déroulent est frappante. [...] Ce blog est un des plus lus de la « blogosphère » politique, peut-être même le premier, [...] bref c’est un succès.

Ce succès est-il pour autant complet ? Non, car j’observe certaines dérives. En effet, quel que soit le sujet traité, [...] le débat dégénère très vite dans une foire d’empoigne, au ton pas toujours très digne, sans argumentations dignes de ce nom, autour d’un thème obsessionnel : Ségolène ou Martine, avec périodiquement le retour de DSK. [...]

Je sais qu’il s’agit d’un symptôme, d’un mal-être plus général, que ce n’est pas spécifique à ce blog. Mais je ne veux pas que celui-ci se transforme [...] en forum de la discorde des socialistes. Je ne vais pas d’emblée arrêter de le nourrir [...] mais je vais observer attentivement le déroulement de vos échanges, puis en tirer des conséquences.

La « commentosphère » est un aspect par essence indissociable des blogs – la notion de discussion étant intrinsèque au blog – mais elle peut paradoxalement mettre en danger les blogs eux-mêmes.

Plus un blog connaît de succès, plus son audience se diversifie et s’éloigne de son coeur de lectorat, prêtant ainsi le flanc à des « trolls » capables de ruiner les conversations. Mais la politique est un thème naturellement exposé : les blogs traitant de jardinage ou de mode ne subissent pas les affres des trolls dans la même mesure. Pierre Moscovici a un peut-être un hobby moins polémique, dont il voudrait faire profiter les internautes à la place de ses billets politiques ?

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Pour bien commencer le week-end, je vous recommande deux petites vidéos sympathiques qui ont fait leur petit bonhomme de buzz cette semaine.

La première est celle de l’intervention pleine de fougue du député conservateur britannique Daniel Hannan, lors d’une session du Parlement Européen. Le député accuse le premier ministre Gordon Brown d’être responsable de la fort mauvaise prosture économique de la Grande-Bretagne, qui subit actuellement la crise financière avec plus de violence encore que d’autres pays européens.

Il conclut son intervention, musclée mais d’une élégance toute britannique, avec cette phrase choc : « You are the devalued Prime Minister of a devalued Government ». Postée il y a deux jours, cette vidéo a déjà été vue 1,4 millions de fois !

Pas du tout de la même ampleur (84 000 visionnages), mais amusante à voir, la seconde vidéo compile des extraits d’un discours du Président de la République en visite dans une usine d’Alstom. L’air fatigué ce jour-là, il devait avoir envie de dire un certain nombre de choses qu’il avait sur le coeur, notamment à propos de ses amis des élites…

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En pleine controverse contre la loi Hadopi, Vicastel.net a rencontré Fabrice Epelboin, web-entrepreneur et fondateur du Réseau des Pirates, qui considère ce projet de loi comme une « mauvaise réponse à un problème mal posé ».

Voici le Manifeste des Pirates, qui résume sans détours son point de vue :

« Je prends le parti des pirates.
Ils sont, nous sommes,  des millions, en France, chaque jour à échanger des oeuvres: des tubes, des films à la mode, mais aussi des films et des disques rares, introuvables,  des œuvres oubliées ou «tombées» dans le domaine public.

Ces pratiques sont là pour durer. Elles sont inscrites dans la révolution numérique.
Les tentatives d’interdire les échanges sur Internet – par l’intimidation ou par le filtrage – sont vaines.
Leur coût en termes de libertés publiques est inacceptable.
Cantonnées dans la clandestinité, ces pratiques de partage ne donnent pas, il est vrai, le meilleur d’elles-mêmes.
C’est au grand jour qu’elles révéleront toutes leurs potentialités.

Il est grand temps de reconnaître ces pratiques.  De cesser cette guerre contre le public et la jeunesse.
En attendant ce jour, je prends le parti des pirates.

Je déclare que je suis l’un d’entre-eux.
Je déclare avoir consommé, remixé ou diffusé des œuvres culturelles.
Alors, pour eux je suis un pirate. »

A noter aussi qu’hier, la Nouvelle-Zélande abandonne sa loi Hadopi sous la pression de l’opposition des FAI et des organisations à but non lucratif… au même titre que la Grande Bretagne et l’Allemagne. Who’s next?

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Un des succès de la semaine sur le web est ce clip en 2 parties, expliquant les origines de la crise du crédit que le monde traverse actuellement. Réalisé pour la thèse d’un étudiant en graphisme, c’est aussi bien fait qu’un clip de hip-hop, et les explications sont très pédagogiques. 

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La reine d’Angleterre a dévoilé la semaine dernière la nouvelle version du site web de la famille royale, www.royal.gov.uk. Toutes sortes d’infos y figurent, plus ou moins utiles et futiles, y compris une section sur les animaux de la famille royale, et une section « Jobs », décrivant les compétences requises pour un bon majordome : « servir le thé et le café, les plateaux de petit-déjeuner et les journaux… de façon discrète et efficace« .

Mais le plus amusant est sans doute la carte Google Maps permettant de suivre en direct les déplacements de la famille royale. Nicolas Sarkozy avait mis en place le même dispositif durant la campagne présidentielle, mais on ne peut plus le suivre depuis qu’il est à l’Elysée…

google maps reine angleterre

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Les Républicains ont été défaits par le tsunami Obama, mais ils pourraient bien ne pas être lents à tirer les leçons de leur défaite, et à relancer la dynamique du parti.

Deux vidéos étonnantes (surtout la première) montrent que les conservateurs n’ont pas l’intention de se laisser voler le « monopole du cool ».

La première est une publicité de chrétiens opposés à l’avortement, qui utilise admirablement bien l’enthousiasme populaire pour Obama, avec une chute tout à fait inattendue.

 

La seconde est un clip destiné aux militants du parti Républicain, que l’équipe de campagne d’Obama aurait pu faire elle-même : des visages de jeunes et de vieux, des Américains « issus de la diversité », un montage moderne… les conservateurs veulent reconstruire leur parti, et en 2012 ils n’ont pas l’intention d’avoir encore un clic de retard sur les Démocrates.

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