On connaissait depuis quelques années le Google Bombing, souvent utilisé à des fins politiques, mais voici une nouvelle façon de s’amuser avec le moteur de recherche : le Google Trends Bombing.

Google Trends est un outil permettant de visualiser en temps réel les requêtes les plus tapées par les internautes dans le monde. Or, jeudi 10 juillet, voici ci-contre ce qui apparaissait en tête de liste. Le symbole bouddhique de la svatiska 卐, reconnu de tous comme la croix gammée nazie, et disponible sur ordinateur en code ASCII.

En fait, ce premier bombing est involontaire : c’est un forum chinois qui avait mis un lien pour rechercher sur Google l’origine de ce symbole, se retrouvant ainsi à l’origine de ce pic de requêtes. Aucun message politique, donc.

Mais maintenant que cette faille est connue, des petits plaisantins commencent déjà à l’utiliser sciemment. Regardez ce qui s’est retrouvé dans le Top des requêtes avant-hier…

Illustration de DrudgeReport.com

Les plateformes et blogs politiques recherchent et se nourrissent des commentaires des internautes, ils sont partie intégrante et un indicateur fort du succès d’un site. Cette “commentosphère”, qui coexiste avec la blogosphère tel le poisson pilote du requin ou l’oiseau compagnon du rhinocéros, constitue donc une partie non négligeable du contenu des sites. L’interaction avec les visiteurs est d’ailleurs un principe essentiel du Web 2.0.

Mais les lecteurs réguliers de sites politiques français ne peuvent pas manquer de constater à quel point les opinions exprimées par les internautes sont beaucoup plus tranchées que ce que l’on entend généralement autour de soi, dans la “vraie vie” chez le citoyen lambda. Que ce soit sur des grands titres de presse (Libération, Le Monde, Le Figaro, 20minutes…), des “pure players” politiques (Agoravox, LePost, Backchich, Rue89…) ou des blogs petits et grands, les commentaires que laissent les lecteurs sont souvent très vifs, polémiques, voire irréfléchis ou franchement extrémistes.

Nicolas Sarkozy, Georges W. Bush et d’autres personnalités controversée sont les cibles préférées de ce lynchage quotidien, mais des thèmes comme la théorie du complot, la certitude d’une révolution imminente, la banalisation du terme “fascisme” sont également tous les jours au menu.

Quel crédit accorder à ces réactions de comptoir épidermiques, gravées dans le marbre pour l’éternité à cause d’Internet ? La commentosphère est-elle réellement l’expression d’un vaste mouvement politique underground ignoré par les grands médias comme elle aime à se décrire, ou s’agit-il seulement d’une petite minorité très active qui monopolise le cyberespace politique ? Et cette minorité serait-elle composée d’écervelés ou de citoyens convaincus de leurs idées ?

Cette réflexion me traverse régulièrement l’esprit, mais j’ai lu aujourd’hui sur Agoravox et sur LePost les réponses à une vidéo de Jean-Marie Le Pen qui exprimait ses doutes sur la réalité de la captivité d’Ingrid Betancourt. Un thème qui a d’ailleurs beaucoup excité le monde politique sur Internet ces derniers jours. Eh bien, la grande majorité des commentateurs est d’accord avec la théorie du complot exprimée par le leader du Front National ! Il dispose même d’un certain capital sympathie grâce à son franc-parler supposé, le brave homme. Pour certains, il a même “absolument raison”. Rien à voir bien sûr avec cette “pourriture fasciste grabataire” de Serge Dassault, par exemple.

Évidemment, il est tellement simple de se réfugier derrière l’anonymat d’un pseudo pour déverser sa bile et ses délires. Mais les commentateurs doivent avoir conscience qu’ils participent au contenu, voire à la ligne éditoriale d’un site. Ils devraient donc écrire sur le Web la même chose que ce qu’ils diraient de manière réfléchie et en face-à-face dans une discussion réelle.

Le Premier Ministre britannique Gordon Brown a annoncé la mise en ligne dès l’an prochain d’une “carte interactive de la criminalité”. Accessible publiquement sur Internet et actualisée tous les mois par la police, cette carte du crime permettra aux habitants de comparer le taux d’insécurité et les performances de la police de leur quartier par rapport au reste de l’Angleterre et du Pays de Galles.

Cette initative du gouvernement vise à réduire le fossé entre le système judiciaire britannique et les citoyens, dont beaucoup estiment qu’il n’est “plus de leur côté”. Le Royaume-Uni, qui compte déjà 4 millions de caméras de surveillance, franchit ainsi un nouveau pas dans l’utilisation des nouvelles technologies pour lutter contre la criminalité. Mais il existe déjà des cartes interactives du crime - bien que non officielles - comme par exemple SpotCrime, qui utilise la technologie Google Maps pour répertorier les délits aux Etats-Unis et à Londres.

On voit d’ici les changements dans la vie de quartier : la grand-mère du futur ne passera plus son temps à épier le voisinage derrière ses rideaux, elle sera scotchée devant son écran d’ordinateur à monitorer des webcams et actualiser des plans en ligne.

Signe des temps et preuve de la virtualisation* des champs de bataille - jusqu’à un certain point, vous diront les victimes des guerres - le mouvement jihadiste palestinien a annoncé la création d’une division de cyber-combattants parmi les Brigades Al-Quds. Il s’agit d’une réponse à des années d’attaques de hackers israéliens contre les sites des mouvements islamistes.

Leur porte-parole Abu Hamza déclare que ces cyber-brigades doivent “combattre l’ennemi sur les médias électroniques, et résister aux assauts des deux fronts, physique et virtuel”. Celles-ci auraient déjà des faits d’armes : les journaux israéliens Yediot Ahronot et Maariv auraient été hackés, et des photos de martyrs mis en ligne à la place de leur contenu habituel. Le responsable de Yediot Ahronot dément que son site ait été mis à mal, même s’il reconnaît subir des tentatives fréquentes. Les pirates israéliens, eux, avaient l’habitude d’uploader des photos “indécentes” sur les sites infiltrés…

Là où l’affaire est beaucoup plus sérieuse, c’est que les attaques virtuelles pourraient devenir préalables aux assauts physiques réels, affaiblissant les réseaux de communication israéliens juste avant la vraie attaque. Et même de façon passive : les islamistes utilisent Google Earth pour repérer les colonies israéliennes frontalières avant d’y envoyer des roquettes.

* voir aussi mon récent billet sur la neutralité de Wikipédia

L’encyclopédie collaborative Wikipédia figure aujourd’hui parmi les 10 premiers sites mondiaux (source Alexa), avec plus de 60 millions de visiteurs uniques chaque mois. Elle est devenue une source de renseignement quotidienne pour les internautes, squattant la première position de Google pour à peu près toutes les requêtes possibles et imaginables.

Cet Oracle du web est certes extraordinairement utile, et son système d’intelligence collaborative représente le meilleur du Web 2.0, mais son hégémonie implique de respecter une règle absolue de neutralité des articles. Il s’agit d’ailleurs de l’un des 5 principes fondateurs de l’encyclopédie.

Or, la puissance de Wikipédia en fait un immense terrain de bataille pour tous ceux qui veulent diffuser des informations selon leur point de vue, notamment sur les sujets politiques. Pendant le débat de l’entre deux tours de la présidentielle 2007, des partisans avaient modifié en direct l’article consacré à l’EPR, voulant faire croire que Nicolas Sarkozy avait raison en affirmant qu’il s’agissait d’un réacteur de 4ème génération.

Il y a aussi des sujets de discorde bien plus graves, qui se jouent de façon invisible pour le lecteur lambda. Le conflit israélo-arabe est l’un d’entre eux. Depuis des mois, deux groupes partisans opposés - CAMERA et Electronic Intifada - composés de volontaires, s’affrontent en ligne pour modifier à leur façon tous les articles impliquant des enjeux israéliens et arabes.

Selon Aish.com*, de nombreux biais anti-israéliens existent sur Wikipédia, sous 3 formes : vandalisme, fausses allégations et tentatives de marginaliser Israël. Ceci se traduit par exemple en essayant de définir Jérusalem comme “capitale de la Palestine”, ou plus sournoisement en mettant des liens vers des sources externes clairement antisémites dans des articles tels que “Egypte” ou “Camp David”, dont l’audience est considérable. Ou encore, sur la page consacrée aux “massacres de la guerre israélo-palestienienne de 1948″, en ne listant que ceux commis par les Israéliens.

Cette lutte souterraine connaît parfois des moments très tendus. Fin avril, des “accrochages” ont mené au bannissement de plusieurs membres de CAMERA, dénoncés par Electronic Intifada aux administrateurs de l’encyclopédie. L’histoire complète est à lire sur Aish.

Pour poursuivre votre réflexion, sachez que Valeurs Actuelles a publié récemment un papier sur les défauts de l’encyclopédie en ligne, et ce blog anti-Wikipédia en relève tout un catalogue.

Image : logo de Wikipédia modifié par le groupe anti-israélien Electronic Intifada.

* Un portail communautaire juif, certes, mais dont l’article est indiscutablement argumenté et étayé.

Un de ces jours, il faudra que je vous dresse une liste de mes sources d’information préférées pour les thèmes traités sur ce blog. L’une d’entre elle est sans hésitation PoliticsOnline, un site américain qui parle des mêmes sujets que Vicastel.net, mais en 10 fois mieux et 100 fois plus complet.

Or, PoliticsOnline et le Forum Mondial de l’e-démocratie (également une bonne source) lancent ces jours-ci la 9ème édition d’un concours pour élire les 10 personnalités les plus influentes dans le monde de la politique et d’Internet. Le fondateur de PoliticsOnline, Phil Noble, justifie son initiative de cette phrase bien sentie :

“The on and off-line world of politics are no longer separate realities…the leaders on the web are leading the world.”

Comme il a raison. Les candidats potentiels doivent répondre aux critères suivants:

  • Personnalités qui agissent concrètement et efficacement dans le domaine de la politique en ligne et/ou de l’e-Gouvernment
  • Organisations tournées vers l’avenir qui mènent sur le chemin de la révolution numérique
  • Idées ou stratégies innovantes qui ont changé pour toujours le processus politique

Si vous connaissez des personnes correspondant à ce profil, ou si vous estimez vous-même pouvoir participer à cette compétition*, les dossiers doivent être soumis à cette adresse avant le 21 juillet. Une short-list sera ensuite proposée aux internautes le 28 juillet, qui seront invités à élire les 10 meilleurs.

Les gagnants du trophée remporteront… en fait, essentiellement leur quart d’heure de gloire, ainsi que des invitations au Forum Mondial de l’e-démocratie qui se tiendra en octobre à Issy-les-Moulineaux. Si cela vous intéresse, vous pouvez consulter la liste des vainqueurs 2007, en attendant de voter pour l’édition 2008.

* Ne rigolez, je suis sûr que des gens comme Versac, Luc Mandret ou Birenbaum ne vont pas hésiter à se présenter… ;-)

Alors que Bertrand Delanoë provoque grincements de dents et vapeurs en faisant son coming-out de “libéral” de gauche, le parti Alternative Libérale - peu connu du grand public malgré ses 1500 adhérents… - veut surfer sur ce mini-événement pour se faire une petite notoriété. Il a donc lancé donc le site Question de Liberté, qui propose un quizz intitulé Êtes-vous un libéral qui s’ignore ?

Censé mesurer votre taux de libéralisme, au sens social et économique, ce questionnaire est l’occasion de faire découvrir le programme politique d’Alternative Libérale. La ficelle est un peu grosse : les questions sont tellement orientées qu’on devine qu’il faut cocher “tout à fait d’accord” à chaque fois pour “bien” répondre. A la fin, on est cordialement invité à lire le programme du parti, et si vous avez fait un gros score, vous pouvez même recevoir un diplôme du Petit Libéral. Cool.

On s’éloigne un peu des sujets habituels de ce blog, mais je voulais vous faire partager ma découverte du jour: des collections d’affiches de propagandes soviétique, chinoise et cubaine, des années 1930 jusqu’à la chute du Mur. Ces innombrables affiches placardées pendant 70 ans dans les pays communistes ont un intérêt artistique et historique certain.

Le blog A Soviet Poster A Day présente plus d’une centaine d’affiches soviétiques, avec des explications bien faites et détaillées. L’International Poster Gallery, l’International Institute of Social History et Soviet Posters ont également une belle collection d’affiches politiques, militaires et éducatives, mais malheureusement sans légende. L’occasion de découvrir à quel point la lutte contre l’alcoolisme est depuis toujours un sujet de préoccupation en Russie.

Le blog de Stefan Landsberger et l’International Institute of Social History disposent par ailleurs de belles collections de posters chinois et cubains.

Quelques trouvailles :






Je vous bassine toutes les semaines avec des exemples concrets de l’importance que prend Internet dans la politique, et la façon dont ce nouveau média est apprivoisé par la presse traditionnelle. Eh bien, en voilà encore une illustration.

En partenariat avec Orange, Le Figaro (qui a décidément une longueur d’avance sur ses concurrents dans le domaine) lance “Le Talk”, une émission politique quotidienne exclusivement sur Internet. Diffusée en vidéo à 18 heures sur les deux sites ainsi que sur téléphone mobile, elle réunira des personnalités politiques de premier plan, à une heure où les auditeurs sont encore au bureau ou sur le chemin du retour. Le potentiel d’audience est de 5 millions de visiteurs, cette initiative n’a donc rien d’anecdotique.

Les dirigeants des deux groupes expliquent les raisons de la création du “Talk” :

Pour Orange, l’intérêt de l’opération est de proposer du contenu de qualité. «Je reste un opérateur de réseaux, mais pour faire vivre ces tuyaux, il faut que je les nourrisse, résume son PDG, Didier Lombard. Il y a, d’un côté, le meilleur des contenus avec Le Figaro, et de l’autre, le meilleur de la diffusion avec Orange. C’est du gagnant-gagnant. Le rôle d’Orange est d’être un amplificateur d’audience.»

Pour sa part, Le Figaro trouve là l’opportunité d’imposer davantage sa marque et d’élargir encore son audience. «L’imprimé et le Net sont complémentaires. Pour Le Figaro, Internet est une évidence», souligne Francis Morel, directeur général du groupe Figaro.

Le modèle économique de l’émission est entièrement basé sur l’audience. Les régies publicitaires des deux groupes commercialiseront les bannières sur leurs sites respectifs et les revenus du sponsoring seront partagés.

La première émission avait lieu ce soir, avec comme invité le premier ministre François Fillon. Le résumé de l’interview et l’archive de la vidéo étaient consultables juste après la fin de l’émission.

Pour cause de vacances déconnectées du web et de la politique, le blog ne sera pas mis à jour d’ici le 26 mai. Il est tout de même probable que le monde continuera de tourner pendant ces deux semaines.

A très bientôt !

Depuis un mois, le portail de la Documentation Française Vie-publique.fr met à la disposition du grand public les archives de plus de 100 000 discours publics. Tous types de discours, communiqués, conférences de presse, etc. de la vie publique française depuis 1974 sont téléchargeables, dont pas moins de 80 000 déclarations politiques incluant 8000 textes présidentiels et 50 000 gouvernementaux. La mise à jour est quasi-quotidienne, car vous pouvez déjà lire l’intégralité du conseil des ministres du 16 avril. Si vous n’avez pas de livre de chevet en ce moment…

A lire dans Ecrans.fr, le supplément de Libération, un article sur la cyber-réputation par Vincent Dufief, avocat spécialisé dans les nouvelles technologies. Un paragraphe est particulièrement intéressant, que je cite ici :

C’est un fait, l’Internet communautaire permet désormais à chaque internaute de rendre n’importe quel contenu potentiellement visible par des dizaines de millions de personnes. S’il faut clairement se réjouir de cette consécration de la liberté d’expression et de l’avènement d’un « journalisme citoyen », qui permet de bousculer les dernières barrières de la censure ou de la désinformation, il demeure que cette facilité de diffusion de l’information permet aussi de publier des contenus franchissant allègrement les bornes de la légalité. Force est aussi de constater que journalisme professionnel et journalisme « citoyen » se mélangent aussi souvent sur internet, comme sur les sites des médias « traditionnels » où les commentaires des lecteurs côtoient l’article professionnel, offrant ainsi à des informations fréquemment subjectives, et non nécessairement vérifiées, une visibilité et un crédit particuliers.

Eh oui, le voilà l’enjeu du web politique : entre les journalistes professionnels qui s’adaptent un tantinet difficilement à ce nouveau média, et les innombrables blogueurs qui se revendiquent journalistes citoyens, plus proches du terrain mais souvent avec un niveau politique plus amateur (n’y voyez rien de péjoratif), comment trouver l’équilibre ? Qui tiendra le haut du pavé sur le web dans les prochaines années ?

lepostLe site d’informations participatif LePost, lancé par Le Monde en septembre 2007, ne respecte pas la législation française en matière d’e-mails commerciaux, comme j’ai pu le constater aujourd’hui en voulant m’inscrire. Sur la page d’inscription, il est en effet proposé au nouveau membre de recevoir la newsletter, ainsi que des offres commerciales du Post ou de ses partenaires. Jusque là, rien que de très classique, puisque ceci est généralement proposé lorsque l’on devient membre sur les sites d’une certaine taille.
Cette option “offres commerciales” signifie que le site peut louer la base des adresses e-mail de ses membres à des annonceurs. Ceux-ci enverront alors des publicités - si possible ciblées par âge, sexe, etc. grâce aux informations fournies par le site - dans les boîtes mails des prospects. Cette pratique est un levier très utilisé de l’e-marketing, qui ne doit pas être confondu avec du spam.
Pour éviter les courriers non sollicités, la location de bases d’adresses e-mails est strictement réglementée, et en France c’est la loi pour la Confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004 qui s’applique. Voir la page consacrée sur le site de la Direction du développement des médias.

Que dit cette loi ? En clair, que l’internaute doit impérativement exprimer son consentement pour pouvoir recevoir des courriers commerciaux. Dans un formulaire d’inscription, il doit donc nécessairement cocher une case, ou sélectionner “oui” dans un menu, par exemple. Ceci s’appelle l’opt-in, par opposition à l’opt-out (appliqué aux Etats-Unis en particulier) où l’internaute doit exprimer son refus pour ne pas recevoir d’offres commerciales.
Il est également interdit, et c’est là que nous touchons le problème sur LePost, que la case du consentement soit sélectionnée par défaut dans le formulaire d’inscription.

lepost opt-in

(cliquez pour agrandir l’image)

Or, comme on peut le voir sur cette capture d’écran prise aujourd’hui, la case “J’accepte de recevoir les offres commerciales du Post et de ses partenaires” est cochée par défaut. Si l’internaute valide son inscription sans toucher à cette case, il sera susceptible de recevoir des offres. Cela va donc augmenter le “taux d’opt-in” du Post, mais la loi n’est pas scrupuleusement respectée, et c’est ce type de pratiques approximatives qui contribue à ternir l’image de la publicité sur le web, où les internautes ont du mal à faire la différence entre courrier non sollicité et courrier commercial “propre”. Carton jaune !

Edit du 15 avril :
Le webmaster du Post a apparemment lu ce billet, car maintenant la case “Offres commerciales” n’est plus cochée par défaut ;-)

Voici la création qui a remporté la semaine dernière le prix de la meilleure vidéo des Youtube Awards 2007 dans la catégorie Politique : Stop the Clash of Civilizations de Avaaz.org. La vidéo dresse le parallèle entre musulmans et occidentaux, et pointe du doigt les idées reçues qui mènent au choc des civilisations.

facebookAuparavant, les membres de Facebook pouvaient indiquer dans leur profil leurs opinions politiques en choisissant parmi un éventail de 7 grandes tendances plus ou moins valables dans le monde entier : très libéral, libéral, modéré, conservateur, très conservateur, ainsi que libertarien et apathique (very liberal, liberal, moderate, conservative, very conservative, libertarian, apathetic). Ces tendances étaient suffisamment larges pour que la plupart des personnes puissent s’identifier au moins à l’une d’entre elles, et donc compléter ce champ dans leur profil.
Cette semaine, Facebook a annoncé un changement. Désormais, on ne peut plus choisir entre des tendances, il faut sélectionner un parti politique dont on adhère aux idées. Facebook a donc répertorié la plupart des partis politiques de tous les pays du monde et anglicisé leurs noms, ce qui donne des résultats assez étranges pour la France.
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