google obama ad 150x150Google avait beau affirmer depuis des années lutter contre le Google Bombing, il n’en a pas moins des attitudes contradictoires depuis quelques mois. Serait-il revenu sur sa position, trop difficile à tenir techniquement ?

En juillet dernier, Nicolas Sarkozy faisait en effet les frais d’un (enième) détournement du moteur de recherche sur une requête irrévérencieuse. Or, le moteur de recherche avait refusé de modifier l’affichage des résultats, invoquant l’impossibilité de prendre en compte des cas particuliers afin de garantir la totale impartialité de son algorithme. La société s’expliquait tout de même via un lien sponsorisé spécialement affiché pour l’occasion.

Depuis plusieurs jours, c’est Michelle Obama qui subit une attaque de ce genre : une requête Google Images sur son nom renvoyait en 2ème position, jusqu’à hier, une fort vilaine caricature de son visage, la faisant ressembler à un singe. Cette image provenait du site people Staragora. Emotion compréhensible en Amérique. Prise de parole de Google, qui présente ses excuses à la Première Dame, mais confirme qu’il ne modifiera pas ses résultats sur cette requête particulière, objectivité de l’algorithme oblige. Comme pour l’affaire Sarkozy de juillet dernier, il affiche néanmoins une explication sur ses résultats (ainsi que sur d’autres termes sensibles tels que « jew », comme le relève 2803).

Depuis hier, il semble que l’image ait été retirée du site Staragora, et qu’elle a donc disparu des résultats. Sauf qu’il y a des effets secondaires : devant l’afflux massif de requêtes autour de « Michelle Obama singe » la semaine dernière, Google suggère maintenant automatiquement cette requête aux internautes, qui se retrouvent donc en un clic supplémentaire à voir des copies de cette image, qui ne disparaîtra jamais du web.

Entretemps, rassurez-vous, la France n’est pas restée muette face à cette navrante affaire, et à défaut d’avoir du pétrole, a montré une fois de plus qu’elle avait des idées. Le millénaire Jacques Séguéla a en effet tout simplement proposé aux femmes de faire la « grève de Google« . Que diable n’y avions-nous pas pensé plus tôt !

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redistricting the nation 150x150Il n’y a pas qu’en France que le redécoupage de la carte électorale fait débat : les Américains vont eux aussi remodeler leurs districts en 2010. Les enjeux sont évidemment importants, car la façon dont ces districts sont redessinés peut faire basculer un Etat d’un côté ou d’un autre de l’échiquier politique.

Pour faire davantage participer les citoyens à ces jeux de pouvoir jusqu’ici réservés aux politiciens, le site RedistrictingTheNation.com fournit une carte interactive des districts américains, et de leur évolution. Avec cet outil très bien réalisé, le site veut mieux informer les électeurs pour leur permettre d’être plus impliqués dans leur redécoupage local, et ainsi de faire pression auprès des élus. Evitant ainsi qu’ils ne dessinent les nouveaux districts selon leur bon vouloir, tel le baron Hausmann taillant le plan de Paris.

Via e.politics

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La Maison Blanche vient de lancer une nouvelle version de son site, et annonce qu’il repose désormais sur le CMS gratuit Drupal, bien connu des internautes un tantinet mordus de technique. Pour les autres, sachez qu’un CMS, acronyme de Content Management System, permet de gérer facilement le contenu d’un site web, et notamment de le faire administrer et mettre à jour par des profanes de la technique. Une fois le site installé, publier de nouveaux articles est aussi simple que d’utiliser Word.

Drupal remplace l’ancien outil datant du début de l’ère Bush (fils, pas père), créé spécialement pour la Maison Blanche par une équipe de développeurs en 2000. A cette époque, aucun système CMS digne de ce nom n’existait de façon gratuite et répandue, ce qui obligeait chaque équipe de développement à créer son propre système, qui devenait d’ailleurs généralement impossible à maintenir si on changeait d’équipe1. Selon un article de l’agence de l’époque, leur outil était censé être provisoire, à tel point qu’ils n’ont jamais pris le temps de lui attribuer un nom, et l’appelaient simplement « The Tool ». Pourtant, « The Tool » a tenu huit ans, pendant toute la durée des deux mandats de George W. Bush.

Voilà donc l’occasion, en ce dimanche pluvieux, d’utiliser la machine à remonter le temps d’Internet, pour une plongée dans les anciennes versions du site whitehouse.gov – à l’époque du XXème siècle.

1997 :

white house 97 150x150

1998 :

white house 98 150x150

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  1. aujourd’hui, on n’a que l’embarras du choix entre les nombreuses plateformes de blogs et CMS, complets et gratuits, qui ont permis le développement fulgurant des sites perso et des blogs []

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congres twitter 150x150Les Républicains admettent eux-même que le parti Démocrate utilise le web de façon plus intensive et généralement plus avisée qu’eux1. Voulant sans doute démontrer leur inventivité sur le nouveau média, quelques militants républicains du Connecticut ont donc eu l’idée d’usurper sur Twitter l’identité de législateurs démocrates locaux. Après avoir créé des comptes aux noms de leurs adversaires, ils ont diffusé des messages satiriques sur l’utilisation des impôts dans le Connecticut par les élus démocrates.

Malheureusement pour eux, les petits malins ont été dénoncés et Twitter a fait fermer 33 comptes frauduleux, l’usurpation d’identité étant interdite dans les conditions générales d’utilisation. Ce à quoi le sénateur républicain Chris Healy a répondu qu’il s’agissait d’une restriction de la liberté d’expression de son parti.

Source : Hartford Advocate

  1. même si les conservateurs commencent à rattraper leur retard, comme le prouvent leurs récentes initiatives []

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Le Grand Old Party a mis en ligne la semaine dernière son nouveau site web: plus moderne, plus léché, plus orienté communautés. Les membres peuvent s’informer, discuter, créer leur blog républicain, se constituer un réseau d’amis, faire des dons… Mais le plus important sont les fonctions permettant de coordonner en ligne les actions des militants sur le terrain. C’est ce qui avait fait l’efficacité du dispositif d’Obama pendant sa campagne, cette capacité à transformer en opérations de militantisme concret l’outil de communication qu’est Internet. Sans doute une différence avec la France, où les remous de l’Internet politique ont encore assez peu d’effets sur la vraie vie.

Au final donc, de la belle ouvrage que ce nouveau site, mais les temps changent et la Guerre Froide est bien révolue, car le site est entièrement rouge, ce qui aurait été inimaginable il y a 20 ans pour le parti de Reagan.

Et voici la vidéo de présentation :

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Il semble que l’outrance n’a pas de limite en politique, et c’est ce que les Américains nous démontrent depuis quelques semaines, en comparant Barack Obama à Adolf Hitler dans ses efforts pour établir une couverture maladie universelle.

Et l’on voit fleurir sur le web des extraits télévisés si incroyables qu’on se demande si tout cela n’est pas une gigantesque farce.

Regardez ces deux réunions municipales où deux sénateurs démocrates, Arlen Specter et Barney Frank, sont confrontés à des concitoyens qui osent tout (c’est à ça qu’on les reconnaît).

Evidemment, inutile de compter sur les responsables du Parti Républicain pour calmer le jeu et rétablir une élémentaire échelle de valeur. Au contraire, Sarah Palin enfonce le clou sur Facebook en publiant un pamphlet intitulé « Death Panel » : 8800 personnes « aiment ça ».

Du coup, face à cette insuppportable menace de restriction de leurs libertés fondamentales, quelques hurluberlus ont assisté aux meetings publics d’Obama avec des armes chargées (pistolet automatique, fusil d’assaut) afin de réaffirmer leur attachement à la Constitution. Rien d’illégal à cela car dans certains Etats, porter une arme en public est autorisé, tant qu’elle n’est pas dissimulée.

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Vous avez peut-être entendu jusque de côté-ci de l’Atlantique la petite polémique à propos d’une sortie du célèbre animateur de radio Rush Limbaugh, aux opinions bien conservatrices, qui compare les Démocrates au parti nazi (encore un qui devait sécher les cours d’histoire à l’école) et trouve même une troublante ressemblance entre le logo de la réforme Healthcare d’Obama et la croix gammée.

Un petit site-champignon de circonstance a surgi et s’amuse à comparer les ressemblances entre Hitler et Obama : tous les deux tenaient des meetings politiques, tous les deux avaient un chien, tous les deux buvaient de la bière…

obama hitler

D’ailleurs en ce moment, les rumeurs anti-Obama vont bon train sur Internet : avec une élection de retard, les conservateurs apprennent à se servir d’un ordinateur pour combattre le président (si possible en dessous de la ceinture), avec une efficacité qui se rapproche de plus en plus de celle du candidat démocrate pendant sa campagne.

Entre les posters du Joker, le mouvement des « birthers » qui contestent la naissance d’Obama sur le sol américain1, les vidéos anti-Healthcare et autres rumeurs selon laquelle la nouvelle couverture sociale conduirait à l’euthanasie des plus vieux, la Maison Blanche s’est dépêchée de mettre en ligne un site anti-rumeurs , avec un faux air de prospectus, tout de même : www.whitehouse.gov/realitycheck2.

L’état de grâce du président Obama semble maintenant être retombé, tout empêtré qu’il est dans sa réforme controversée du système de santé. La nouveauté, c’est que les conservateurs vont maintenant aussi le combattre sur un terrain dont il avait, sinon défini les règles, du moins coupé le ruban inaugural : l’arène du web politique. Les politiques français ont donc de bonnes chances d’apprendre encore de nouvelles techniques online made in USA d’ici la présidentielle 2012.

  1. ce qui a valu à Rush Limbaugh une autre saillie drôlatique: « Barack Obama a une chose en commun avec Dieu. Vous savez ce que c’est? Dieu non plus n’a pas de certificat de naissance » []
  2. rappelons l’existence du site de campagne très similaire FightTheSmears.com []

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Comme le veut le protocole depuis 1924, le nouveau président américain a effectué sa traditionnelle hilarante prestation au Dîner des Correspondants hier soir à Washington. C’est drôle, en effet, mais il faut avoir un certain niveau en anglais et en politique américaine pour en saisir toutes les charmantes subtilités. Contre toute attente, l’audimat cartonne à plus de 700 000 visionnages en 24 heures…

Mais n’en déplaise à Canal+, même George W. Bush savait être désopilant, comme le prouve cette archive du dîner de 2006

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flickr maison blanche 150x150Les 100 premiers jours de l’administration Obama semblent prouver que les promesses d’un gouvernement plus numérique, utilisant de façon adéquate Internet pour se rapprocher des citoyens, n’étaient pas des paroles en l’air. Après la page Facebook, la chaîne Youtube et le compte Twitter, la Maison Blanche a ouvert il y a quelques jours un compte sur Flickr, pour y publier des photos de l’équipe présidentielle au turbin.

Eh bien cela vaut le détour, les photos sont superbes, on se croirait réellement assis dans le Bureau Ovale à côté de Joe Biden et d’Hillary Clinton. Le plus inattendu, c’est que les commentaires des internautes sont quasiment tous tournés vers la qualité des photos, et non vers des considérations politiques. Espérons en tous cas que cette galerie sera régulièrement alimentée.

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Alors que les Républicains, décidés à tirer des leçons de leur défaite, annoncent maintenant vouloir rattraper leur retard sur Internet « octet par octet », l’équipe du nouveau président ne s’endort pas pour autant sur les lauriers de sa victoire.

Barack Obama a en effet récolté un véritable trésor de guerre pendant sa campagne : il ne s’agit pas des 600 millions de dollars récoltés, mais des  13 millions d’adresses e-mails recueillies auprès des supporters à travers le pays. Le candidat l’avait promis : il gouvernerait comme il a fait campagne, en impliquant et en mobilisant le peuple dans ses décisons.

Et l’occasion n’a pas tardé : le plan de relance de l’économie de 3500 milliards de dollars est loin de faire l’unanimité au Congrès, et Obama a besoin du soutien d’un maximum de sénateurs. Le groupe Organizing For America, en charge de la gestion de cette mégabase d’emails, va donc lancer un vaste mouvement pour inviter les Américains à convaincre leurs sénateurs à soutenir le président dans son plan de relance. Comme au bon vieux temps de la campagne, les supporters pourront s’organiser en ligne pour passer un coup de fil afin de prêcher la bonne parole, non plus auprès de leurs voisins, mais auprès de leurs représentants élus. C’est ce qu’on appelle une campagne   »grassroot », du lobbying par la base.

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La victoire de BSDLa très démocrate agence Blue State Digital (BSD), responsable de la brillante campagne du candidat Obama sur le net ($6 millions de dons), continue son travail, riche en e-innovations ; c’est l’avènement de la « clicocratie ».

L’une d’elle est le projet USAService.org qui encourage les citoyens américains à s’engager dans des actions sociales dans leur voisinage. D’autres projets d’envergures nationales sont gérés par l’agence dans le but de coordonner la politique de leur Président (et patron) et ainsi de conserver un lien « privilégié » (e-mail, infos perso…) avec les citoyens américains.

Ainsi, BSD prouve à nouveau que le web offre des opportunités géniales pour les politiques mais qu’en est-il dans la classe politique française ? Le constat est moins lumineux : design des sites dépassé, newsletters pas ou peu adaptées, vidéos proches du chaos audiovisuel, contenu éditorial « libre » donc absent. Bref, BSD nous donne une bonne leçon de discipline et de réalisme.

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twitter mccainTwitter est terriblement en vogue sur la blogosphère et parmi les internautes geeks en ce moment. Tellement qu’on frise l’overdose.

Mais il faut quand même signaler une idée originale d’un journaliste de ABCNews, qui va interviewer mardi prochain John McCain via Twitter.

Comme chaque réponse est limitée à 140 caractères, Twitter pourrait bien être la killer app anti-langue de bois des politiciens…

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mots discours presidents americains 150x150Le New-York Times a mis en ligne une frise très bien faite, synthétisant en nuages de mots-clés les discours d’investiture de tous les présidents américains depuis Georges Washington en 1789.

Certains mots reviennent très fréquemment (« nation« , « america« , « governement« , « freedom« , « people« ) dans le nuage, bien que chaque président y appose son empreinte propre, mais le mot « Internet » n’a toujours pas fait son apparition avec Obama.

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Tout au long de la course à la Maison-Blanche, la comète Obama a trainé dans son sillage une multitude d’innovations et d’utilisations intelligentes du web, réalisant ainsi la première campagne présidentielle où Internet avait un rôle central. 

Pourtant, lors de son élection en novembre, on s’est interrogé sur la suite des événements : le « nouveau-locataire-de-la-Maison-Blanche » continuera-t-il à utiliser le formidable potentiel du web pendant ses quatre années de gouvernement ? Des candidats qui prônent la Rupture (technologique ou autre) et qui oublient tout dès qu’ils mettent les pieds dans leurs nouveaux bureaux, ça s’est déjà vu.

Heureusement, Barack Obama donne des signes clairs sur son intention d’utiliser concrètement Internet pour rapprocher son administration des citoyens durant son mandat. Et de ce point de vue, son investiture cette semaine a confirmé que les Américains entraient dans l’ère du premier e-Président.

  • Mardi à 12h01, au moment où le nouveau président prononçait les premiers mots de son serment, le site de la Maison-Blanche changeait de propriétaire et révélait son nouveau visage, conçu pour plus de communication, de transparence et de participation. L’identité graphique est réussie mais assez classique, et l’essentiel du contenu est lui aussi assez traditionnel pour le moment. Une nouvelle rubrique est intéressante : la briefing-room, qui intègre des comptes-rendus sous forme de texte, photos, vidéos, et d’un blog, mais utilisé de façon assez peu participative finalement, car il s’agira essentiellement de billets solennels, et les commentaires seront fermés. Enfin, l’internaute peut s’abonner au flux RSS où à la newsletter quotidienne.
  • Une chaîne Youtube de la Maison-Blanche a été créée, pour diffuser à travers le web les vidéos présidentielles. Celle du discours d’investiture a été vue plus de 2,8 millions de fois, mais ce n’est rien par rapport à l’événement CNN/Facebook.
  • Justement, la diffusion en direct de l’événément simultanément sur Facebook et CNN.com, avec la possibilité de commenter la vidéo du discours d’investiture via son profil Facebook, a connu un incroyable succès : plus de 27 millions de personnes ont regardé la vidéo sur CNN.com mardi, dont 7,7 millions en direct, tandis que les statuts Facebook commentaient l’événement à raison de 4000 mises à jour par minutes, avec un pic à 8500 par minute au moment du direct.
  • Reste à savoir comment le candidat élu va utiliser la puissance du réseau de millions de citoyens online qu’il a construit durant sa campagne pour mieux gouverner. Pour l’instant, on s’interroge

Tel un aimant, Obama attire les innovations Internet, et des effets secondaires ont pu être ressentis jusqu’en France : Ségolène Royal a quasiment live-bloggé l’événement en direct de Washington, livrant ses impressions dans cinq Lettres d’Amériques, envoyées par e-mail aux militants et retranscrites sur Desirsdavenir.org. Morceau choisi de notre vaillante reporteuse, partie sans même l’assurance d’obtenir une invitation pour la cérémonie :  

Depuis ce café très proche des cérémonies, je vous envoie cette lettre. Dès cinq heures du matin dans un froid glacial, des centaines de milliers d’hommes, de femmes, d’enfants de tous âges, de toutes les couleurs et de toutes conditions – ce que Barack Obama a appelé le « patchwork of our heritage » – ont convergé vers le Mall pour vivre ce moment historique.

 

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baboucheDans la veine des micro-blog collectifs façon Twitter, tels que le célèbre Viedemerde, vient de se lancer What will W. do ?, qui permet aux internautes de prédire comment l’ex-président américain (dans 4 jours) va remplir ses journées après avoir rendu les clés de la Maison Blanche à Barack Obama.

Certains internautes assez clairvoyants prévoient qu’il pourrait devenir boulanger et faire des bretzels, ou bien rencontrer Monica Lewinsky, ou encore apprendre à lire…

Via le toujours prolifique (pas comme moi) Presse-Citron

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