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La semaine dernière, le sénateur PS Jean-Luc Mélenchon était l’invité de « Parlons Net« , émission hebdomadaire réunissant plusieurs titres de la presse Internet dont France Info, Lefigaro.fr, Rue89 et Marianne2.fr. Diffusée en direct sur France Info, l’interview était également filmée. Dans la dernière partie de l’entretien, Jean-Luc Mélenchon était interrogé sur son usage du web en politique. Une vision assez intéressante de la part de cet homme politique old school, dont la réputation de franc-parler n’est pas usurpée.
Le sénateur entretient un blog assez consulté (30 000 visiteurs par mois) et possède un profil Facebook avec plus de 300 amis. Il a pris goût à l’écriture en ligne, même s’il avait au départ une certaine réticence à se mettre en avant personnellement plutôt que ses idées. Aujourd’hui, cet espace lui permet d’augmenter sa surface d’expression en contournant les médias traditionnels, bien qu’il se fasse « beaucoup engueuler» par les internautes. Sur Facebook, il fait partie de groupes aussi éclectiques que « Contre le rapprochement de la gauche et du MoDem» , « Pour que le coyote attrape enfin cet enfoiré de bip-bip» et « Les révolutionnaires français avaient la classe» .
Concernant le militantisme online, il affiche ses réserves. L’engagement politique sur le web par un simple clic lui semble constituer une dérive : « ils appuient sur des boutons et ils croient qu’ils font quelque chose» .
A l’égard des « journalistes citoyens» auto-proclamés de la blogosphère, il est également assez méfiant. Pour Jean-Luc Mélenchon, « ce n’est pas vrai que tout le monde peut être journaliste» , c’est un métier à part entière. De plus, la diffusion instantanée de rumeurs et de petites vidéos telles que celle du « Casse-toi pauvre con« , ou du off de Rachida Dati lui semble dangereuse, obligeant les politiques à surveiller en permanence chacun de leurs propos, qui deviendraient ainsi des politiciens « lisses» et « lyophilisés» .
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Commentaires
1 commentaire pour “Mélenchon sur l’usage du web en politique”
Non élu par le suffrage direct, planqué au Sénat, il exprime des énormités ( langues régionales , Tibet) pour attirer les micros, les caméras, les médias en général qui sont friands de batteleursr. C’est réussi , on le voit partout s’exprimer sans qu’on le mette face à des contradicteurs aussi virulents.